Togo/ Un nouveau rapport présente un climat économique plus rassurant pour les investisseurs

Le Togo veut renforcer la confiance des investisseurs et améliorer la visibilité de son économie. Le pays dispose désormais de son premier rapport de risque pays, un document réalisé par Bloomfield Investment Corporation afin de donner une meilleure lecture de la situation économique, financière et institutionnelle du pays.

Cette initiative vise à faciliter les décisions des investisseurs et à soutenir les choix des autorités publiques.
Le rapport repose sur plusieurs critères, notamment la performance économique, le système financier, le climat des affaires, la situation sociopolitique et la gestion des finances publiques. À l’issue de l’évaluation, le Togo obtient une note globale de 5,9 sur 10, ce qui le place dans la catégorie des pays à risques modérés.

Cette appréciation traduit une certaine stabilité économique dans un contexte international marqué par plusieurs incertitudes. L’étude met également en avant la croissance économique du pays, avec un taux moyen supérieur à 6 % ces dernières années. Le rapport souligne que cette dynamique est soutenue par plusieurs programmes publics mis en œuvre par les autorités togolaises. Parmi eux figure le programme Novissi, lancé pendant la crise sanitaire pour aider les populations vulnérables grâce à des transferts monétaires ciblés.

Le document évoque aussi les efforts réalisés dans les secteurs des PME et de l’agriculture. Un fonds de solidarité de plusieurs centaines de milliards de francs CFA a été mobilisé pour soutenir l’économie, avec une partie destinée aux petites entreprises.

Dans le domaine agricole, l’aménagement des zones agricoles planifiées a contribué à améliorer la production nationale et à renforcer les filières de production.

Togo/ préfecture de Wawa : Le CCFCC dote Abréwakor d’un centre d’excellence pour le traitement post-recolte de cacao

Le Comité de coordination pour les filières café cacao renforce l’appui aux producteurs de la préfecture de Wawa. Un centre de traitement post-récolte de cacao d’excellence a été construit à Abréwakor afin d’améliorer la conservation et la qualité du cacao produit dans la zone.

Installée sur une superficie de 1,37 hectare, l’infrastructure comprend un magasin de stockage de 25 tonnes, un hall de fermentation de 78 m², cinq tunnels de séchage, des dortoirs, un vestiaire, un bloc sanitaire, un système d’eau potable et une électrification solaire. Le centre est aussi équipé de deux motos et de deux tricycles pour faciliter la collecte et la logistique.

Lors d’une conférence de presse tenue le 12 mai à Lomé, le secrétaire général du comité, Enselme Gouthon, a précisé que le projet a été entièrement financé sur fonds propres pour un montant de 160 millions de FCFA. Le choix de la préfecture de Wawa s’explique notamment par les performances de deux producteurs locaux, lauréats de médailles d’or dans la catégorie Afrique et océan Indien.

Le centre doit servir à la collecte du cacao dans 13 villages impliqués dans le projet. Inspiré des modèles camerounais, il ambitionne de positionner dès la première année 100 tonnes de cacao d’excellence sur des marchés de niche à l’international, avec une augmentation progressive des volumes lors des prochaines campagnes.

La cérémonie officielle d’inauguration est annoncée pour le samedi 23 mai à Abréwakor.

Togo/ Voici la répartition des engrais vivriers pour 2026

Pour l’année 2026, les autorités togolaises annoncent la distribution de 85 000 tonnes d’engrais vivriers. Le coût total est estimé à 42,4 milliards de francs CFA, un montant très élevé qui montre l’importance donnée à l’agriculture et à la production alimentaire dans le pays.

La répartition des engrais est faite selon les besoins de chaque région. Le Grand Lomé recevra 500 tonnes, la région Maritime 7 000 tonnes, les Plateaux 11 500 tonnes, la région Centrale 13 000 tonnes, la Kara 18 000 tonnes et la région des Savanes 35 000 tonnes. Chaque zone bénéficie d’un budget adapté pour soutenir les producteurs.

La région des Savanes reçoit la plus grande part car elle joue un rôle majeur dans la production agricole nationale. Beaucoup de familles vivent de l’agriculture dans cette zone, ce qui explique l’importance de cet appui pour améliorer les récoltes et renforcer la sécurité alimentaire.

Togo/ 42 milliards de FCFA pour des engrais destinés aux cultures vivrières

Le gouvernement togolais prévoit de consacrer 42 milliards de francs CFA à l’achat d’engrais pour les producteurs. Ce montant très important montre la priorité donnée à l’agriculture et à la production alimentaire dans le pays.

Ces engrais sont essentiels pour aider les agriculteurs à produire plus. Pour l’année 2026, les quantités prévues sont élevées et les moyens financiers mobilisés sont importants afin d’assurer une bonne disponibilité sur tout le territoire.

Les engrais vivriers sont utilisés pour les cultures de base comme le maïs, le riz, le sorgho, le mil, l’igname et le manioc. Ils apportent aux sols des éléments nutritifs indispensables pour faire pousser les plantes et améliorer les récoltes.

Dans des sols souvent fatigués par une utilisation continue, ces engrais deviennent indispensables. Sans cet investissement de 42 milliards de FCFA, les rendements pourraient baisser, ce qui réduirait les revenus des producteurs et l’offre de nourriture sur les marchés.

Togo/ Faure Gnassingbé ouvre le Centre régional de mécanisation agricole de Kara

Le président du Conseil du Togo, Faure Essozimna Gnassingbé, a procédé à l’ouverture officielle du Centre régional de mécanisation agricole de Kara, au lendemain des activités inaugurales organisées dans la région. Cette infrastructure est présentée comme un outil stratégique pour accélérer la modernisation du secteur agricole.

Le centre doit faciliter l’accès des producteurs aux équipements modernes et améliorer la productivité des exploitations agricoles. Il vise aussi à accompagner les efforts engagés pour renforcer la souveraineté alimentaire du pays.

Ce projet s’inscrit dans la volonté des autorités de soutenir durablement les agriculteurs et de moderniser les méthodes de production afin de répondre aux besoins croissants des populations.

Avec cet investissement, le Togo réaffirme sa volonté de faire de l’agriculture un levier majeur de croissance, de résilience et de prospérité pour les populations.

Togo/ Faure Gnassingbé inaugure les nouveaux amphithéâtres de l’Université de Kara

Le président du Conseil du Togo, Faure Essozimna Gnassingbé, a inauguré ce 24 avril les nouveaux amphithéâtres de Université de Kara. Ce complexe moderne est dédié à la formation des jeunes dans des secteurs clés pour le développement du pays.

Ces infrastructures concernent notamment l’agriculture, la santé et l’innovation technologique. Elles résultent d’un engagement concerté de plusieurs acteurs, mobilisés pour renforcer la qualité de l’enseignement supérieur au Togo et améliorer les conditions d’apprentissage.

Avec des curricula conçus pour répondre aux besoins réels du marché de l’emploi, cette extension marque une avancée importante dans la transformation du système universitaire et dans le renforcement du capital humain.

Cette initiative illustre la volonté des autorités d’offrir à la jeunesse togolaise des conditions d’études adaptées à ses ambitions et aux défis du développement du Togo.

Togo -agriculture / Comment redonner confiance aux jeunes entrepreneurs

Au Togo, l’agriculture occupe une place centrale dans l’économie nationale. Elle emploie une grande partie de la population et reste un pilier de la sécurité alimentaire. Malgré cette importance, de nombreux jeunes se détournent progressivement de l’activité agricole. Ce désintérêt s’explique surtout par les difficultés liées aux coûts élevés de production et au manque de protection du marché.

Aujourd’hui, les outils agricoles modernes sont indispensables pour produire efficacement. Tracteurs, motopompes, intrants améliorés et équipements de transformation coûtent très cher. Pour beaucoup de jeunes togolais qui souhaitent se lancer dans l’entrepreneuriat agricole, ces investissements sont hors de portée. Beaucoup commencent avec espoir, puis abandonnent faute de moyens suffisants et d’accompagnement adapté.

Face à cette réalité, l’État togolais doit renforcer son rôle. Il est important de faciliter l’accès aux équipements agricoles modernes à travers des subventions, des crédits à taux réduit et des services de mécanisation partagée. Lorsque les jeunes disposent d’outils adaptés, l’agriculture devient moins pénible et plus rentable. Mais la production seule ne suffit pas. Après les récoltes, de nombreux jeunes agriculteurs ont du mal à vendre leurs produits. Les marchés sont souvent saturés par des produits importés moins chers, ce qui décourage la production locale. L’État doit donc mettre en place un marché protégé pour l’agriculture togolaise afin de garantir l’écoulement des produits nationaux à des prix justes.

Dans plusieurs pays, les gouvernements protègent leurs agriculteurs et leurs entrepreneurs agricoles. Ils limitent certaines importations, soutiennent la transformation locale et favorisent la consommation des produits nationaux. Le Togo peut s’inspirer de ces politiques pour mieux valoriser son agriculture et protéger ses jeunes producteurs.

Si l’État investit davantage dans la modernisation, le financement et la protection du marché agricole, l’agriculture peut redevenir un secteur attractif pour la jeunesse. C’est à ce prix que le Togo pourra transformer son agriculture en un véritable moteur de développement et d’emploi durable.

Ghana/ Ce député partage des vivres à ses concitoyens en prélude aux fêtes de fin d’année

John Dumelo, célèbre acteur ghanéen et député de la circonscription d’Ayawaso West Wuogon depuis 2024, distribue depuis plusieurs semaines des vivres à ses administrés en préparation des fêtes de fin d’année.

En parallèle de sa carrière politique et artistique, John Dumelo s’est lancé dans l’agriculture et l’élevage de volailles, ce qui lui permet de soutenir davantage sa communauté et de promouvoir l’agriculture locale.

Ces gestes sont appréciés par les habitants qui voient en lui un leader proche des populations et engagé dans le développement social et économique de sa circonscription.

Togo -Le budget 2026 en forte hausse pour soutenir la transformation économique

Le budget de l’État, exercice 2026, connaît une hausse importante de 14,4% par rapport à 2025, atteignant 2.740,5 milliards de FCFA. Cette progression reflète la volonté du gouvernement de renforcer le financement des secteurs prioritaires malgré un contexte international incertain.

L’économie togolaise affiche une dynamique positive, avec une croissance projetée à 6,5% en 2026, un taux supérieur à ceux de l’UEMOA et de la CEDEAO. Cette hausse budgétaire est rendue possible grâce à une bonne mobilisation des ressources internes et une gestion maîtrisée des finances publiques.

Cette augmentation permet au pays d’investir davantage dans la transformation économique, avec une progression de 29,3% des ressources allouées aux secteurs productifs comme l’agriculture, l’industrie et le numérique. Elle renforce également la souveraineté économique, l’attractivité des investissements privés et la création d’emplois pour les jeunes.

En parallèle, une part importante du budget reste consacrée à la sécurité et à la défense, afin de protéger le territoire contre les menaces multiformes. Avec ce budget en hausse, le gouvernement entend maintenir la stabilité macroéconomique tout en accélérant le développement national.

Trois mesures sociales fortes marquent le budget 2026 du Togo

Le budget 2026 du Togo se distingue par trois mesures sociales importantes destinées à soutenir les populations vulnérables, encourager l’inclusion et booster la production locale. Ces mesures montrent clairement la volonté du gouvernement d’orienter la nouvelle ère de la 5e République vers plus de justice sociale.

La première mesure est un crédit d’impôt pour encourager les entreprises à recruter des personnes à mobilité réduite, afin de favoriser leur intégration professionnelle. Ensuite, l’État introduit une facilitation des droits d’enregistrement des marchés au profit des jeunes et des femmes, pour réduire les obstacles et améliorer leur accès aux opportunités économiques. Enfin, la provenderie sera exonérée de taxes à l’importation en 2026 afin de stimuler la production carnée locale, un secteur clé pour la sécurité alimentaire.

Avec ces mesures, le gouvernement place clairement le social au centre de ses priorités. Elles renforcent la dynamique d’inclusion, soutiennent les initiatives économiques locales et montrent que le budget 2026 a été pensé pour répondre aux besoins concrets des populations. Ces décisions s’ajoutent à une enveloppe sociale déjà importante puisque près de 48% des dépenses totales sont consacrées à la santé, à l’éducation et à la protection sociale.