Faure Essozimna Gnassingbé, artisan d’une diplomatie africaine structurante et visionnaire

La Conférence ministérielle extraordinaire de l’Alliance politique africaine (APA), organisée à Lomé sur la crise au Moyen-Orient, a une nouvelle fois mis en lumière le rôle joué par Faure Essozimna Gnassingbé dans le renforcement de la diplomatie africaine. Sous son impulsion, le Togo s’affirme comme un pays qui favorise le dialogue et la recherche de solutions communes face aux grands défis internationaux.

Dans un contexte mondial marqué par de nombreuses tensions, le Président du Conseil défend une approche fondée sur la concertation et l’unité des États africains. Pour lui, le continent doit renforcer sa capacité à anticiper les crises et à adopter des positions communes afin de mieux défendre ses intérêts sur la scène internationale.

Lancée à l’initiative du Togo en 2023, l’Alliance politique africaine s’inscrit dans cette vision. Elle offre aux pays africains un cadre permanent d’échanges sur les grandes questions internationales et contribue à faire de Lomé un rendez-vous diplomatique de premier plan.

Les messages de soutien exprimés par plusieurs participants, dont le président de la Sierra Leone et président en exercice de la CEDEAO, Julius Maada Bio, illustrent l’intérêt grandissant pour cette initiative. Grâce à cette dynamique, Faure Essozimna Gnassingbé poursuit son ambition de bâtir une diplomatie africaine plus unie, plus forte et tournée vers des réponses collectives aux défis du monde.

Crise au Moyen-Orient : L’Alliance politique africaine plaide pour une réponse collective

Réunis à Lomé le 3 juillet 2026, les ministres des Affaires étrangères et les représentants de plusieurs pays africains et partenaires ont adopté une déclaration finale à l’issue de la conférence ministérielle extraordinaire de l’Alliance politique africaine (APA). Les participants ont exprimé leur vive inquiétude face à l’aggravation de la crise au Moyen-Orient et à ses conséquences sur l’Afrique.

Les responsables ont souligné que ce conflit a des effets importants sur les économies africaines, notamment la hausse des prix de l’énergie, les difficultés d’approvisionnement, les risques pour la sécurité alimentaire et les menaces sur la stabilité régionale. Ils ont également mis en garde contre les répercussions sécuritaires liées à une crise prolongée.

Dans leur déclaration, les États membres ont appelé les pays africains à renforcer leur résilience économique. Ils recommandent de développer le commerce entre les pays du continent, d’accélérer l’industrialisation, de renforcer la souveraineté énergétique et de réduire la dépendance aux chocs extérieurs.

Les participants ont aussi lancé un appel à toutes les parties impliquées dans le conflit pour privilégier le dialogue, éviter toute escalade militaire et respecter le droit international humanitaire. Ils ont salué les initiatives diplomatiques engagées par plusieurs pays et partenaires en faveur d’un règlement pacifique de la crise.

La conférence s’est achevée par un hommage au Togo pour son rôle dans l’organisation de cette rencontre et pour son engagement en faveur du dialogue et de la paix. Les participants ont réaffirmé leur volonté de renforcer la coopération entre l’Afrique et le Moyen-Orient afin de promouvoir la stabilité, le développement et la sécurité au bénéfice des deux régions.