Togo/Protection des consommateurs : Le gouvernement impose un contrôle renforcé des produits

Le gouvernement togolais veut mieux protéger les consommateurs. En Conseil des ministres, il a adopté un décret instituant un mécanisme national d’évaluation de la conformité des produits locaux et importés avant leur mise sur le marché.

Cette mesure permettra de vérifier que les produits respectent les normes de qualité, de sécurité et de performance en vigueur. Elle vise aussi à renforcer la traçabilité des produits et à favoriser une concurrence équitable entre les opérateurs économiques.

Àinsi par cette réforme, le gouvernement souhaite renforcer la confiance des consommateurs et améliorer la compétitivité de l’économie togolaise.

Togo/ ANSAT : Un nouveau directeur général prend les commandes

L’Agence nationale de la sécurité alimentaire (ANSAT) a un nouveau directeur général. Le Conseil des ministres du 30 juillet 2026 a nommé le Lieutenant-Colonel ATOULELOU Kpatcha à la tête de cette institution stratégique.

L’ANSAT joue un rôle essentiel dans la gestion des stocks alimentaires et dans les actions visant à renforcer la sécurité alimentaire au Togo. Son action contribue notamment à stabiliser l’approvisionnement du marché national.

Avec cette nomination, le gouvernement entend poursuivre les efforts pour garantir une meilleure disponibilité des produits alimentaires et renforcer les missions de l’agence.

Togo/ Université de Datcha : Le professeur Batchana Essohanam devient le premier président de l’institution

Le gouvernement togolais a franchi une nouvelle étape dans le développement de l’enseignement supérieur. Réuni en Conseil des ministres le 30 juillet 2026, il a nommé le professeur titulaire en histoire politique et relations internationales, Batchana Essohanam, premier président de l’Université de Datcha.

Cette nomination marque le démarrage officiel de la gouvernance de cette nouvelle université publique. Le Conseil des ministres a également nommé le professeur WALA Kperkouma comme premier vice-président de l’établissement.

Ces décisions traduisent la volonté du gouvernement de renforcer l’offre de formation universitaire et d’améliorer l’accès à l’enseignement supérieur dans le pays.

Pourquoi le Togo crée-t-il une Caisse des dépôts et consignations ?

Le gouvernement togolais veut renforcer le financement de l’économie nationale. Lors du Conseil des ministres du 8 juillet 2026, un projet de loi portant création de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) a été adopté. Cette nouvelle institution aura pour mission de mieux mobiliser les ressources financières du pays.

La future CDC sera chargée de recevoir et de conserver des fonds publics et privés, ainsi que les dépôts administratifs, judiciaires et les cautionnements. Ces ressources seront ensuite investies dans des placements sécurisés.

L’objectif est de financer des projets de développement à long terme, notamment dans les secteurs prioritaires. Cette réforme intervient dans un contexte marqué par la baisse des financements internationaux et les difficultés d’accès aux marchés de capitaux.

Avec cette initiative, le gouvernement entend renforcer la mobilisation des ressources internes, soutenir les investissements stratégiques et accompagner durablement la croissance économique du Togo.

Conseil des ministres/ Le Togo remplace la SAFER par la SONAFIR pour renforcer le financement des routes

Le financement des infrastructures routières change de visage au Togo. Lors du Conseil des ministres du 26 juin 2026, le gouvernement a adopté un décret portant création de la Société nationale de financement routier (SONAFIR), appelée à remplacer la Société autonome de financement de l’entretien routier (SAFER).

Le gouvernement rappelle que la SAFER, créée en 2012, a permis de mobiliser des ressources pour l’entretien du réseau routier national. Toutefois, les évaluations réalisées ont révélé plusieurs insuffisances qui limitaient sa capacité à répondre aux besoins croissants de financement.

Avec la SONAFIR, les autorités souhaitent diversifier les sources de financement et développer davantage de partenariats stratégiques afin d’assurer une mobilisation plus importante des ressources destinées aux infrastructures routières.

La réforme introduit également une séparation claire des responsabilités. Alors que la SONAFIR sera chargée du financement des infrastructures routières, AGEROUTE TOGO assurera la maîtrise d’ouvrage déléguée des projets. Cette nouvelle organisation devrait permettre une meilleure efficacité dans la conduite des investissements publics.

Togo/ Le gouvernement crée AGEROUTE TOGO pour accélérer la réalisation des infrastructures routières

Le gouvernement togolais poursuit la réforme du secteur routier. Réuni en Conseil des ministres ce vendredi 26 juin 2026, il a adopté le décret portant création de l’Agence des travaux et de gestion des routes du Togo (AGEROUTE TOGO).

Cette nouvelle structure spécialisée aura pour mission d’assurer la maîtrise d’ouvrage déléguée des projets routiers. Selon le gouvernement, cette réforme répond à la nécessité de disposer d’une expertise technique plus pointue afin d’améliorer la qualité des infrastructures et de garantir une meilleure exécution des chantiers.

Les autorités expliquent que la dispersion des responsabilités entre plusieurs institutions était à l’origine de retards et de surcoûts dans la réalisation des projets. La création d’AGEROUTE TOGO vise donc à rationaliser la gestion des investissements routiers et à renforcer l’efficacité de l’action publique.

Cette agence s’inscrit dans une dynamique de modernisation de la gouvernance du secteur routier. Elle devra assurer un meilleur suivi des projets, depuis leur lancement jusqu’à leur achèvement, avec l’ambition de garantir des infrastructures plus durables au service du développement économique du pays.

Cybersécurité/ Le Togo élargit les missions de Cyber Defense Africa à la conception de drones

Le gouvernement togolais renforce sa stratégie de souveraineté numérique. En Conseil des ministres, un décret a été adopté pour modifier le cadre réglementaire applicable à Cyber Defense Africa (CDA), afin de l’adapter à ses nouvelles missions.

Cette décision intervient dans un contexte marqué par l’évolution des menaces cybernétiques et la volonté des autorités de consolider les capacités nationales en matière de cybersécurité et de technologies de sécurité.

La principale innovation réside dans l’élargissement de l’objet social de Cyber Defense Africa. La société pourra désormais intervenir dans la conception, la production, la maintenance et la commercialisation de drones aériens, terrestres et maritimes.

En actualisant le cadre réglementaire de CDA, le gouvernement entend accompagner les nouveaux projets stratégiques liés à la sécurité et aux technologies de pointe. Cette évolution traduit l’ambition du Togo de renforcer ses capacités technologiques dans des secteurs jugés stratégiques pour son développement.

Togo/ Le gouvernement veut renforcer la protection des forêts et des ressources naturelles

Le gouvernement togolais veut moderniser le corps des agents des eaux et forêts face aux défis liés au changement climatique et à la dégradation de l’environnement. Le sujet a été examiné en première lecture lors du Conseil des ministres du 26 mai 2026 présidé par Faure Essozimna Gnassingbé.

Le projet de décret présenté vise à améliorer l’organisation et l’efficacité des agents chargés de protéger les forêts, les ressources animales et les zones protégées du pays. Le texte prévoit également un meilleur déploiement des agents sur le territoire national afin de lutter contre le braconnage, la déforestation et l’exploitation abusive des ressources naturelles.

Le gouvernement souhaite aussi renforcer les actions de reboisement, de contrôle et de sensibilisation des populations.

L’examen du projet de décret va se poursuivre lors d’une prochaine séance du Conseil des ministres afin de finaliser les nouvelles réformes prévues dans ce secteur stratégique pour l’environnement togolais.

Togo/ Conseil des ministres : Deux préfets nommés et 15 chefs cantons reconnus officiellement

Le conseil des ministres s’est réuni ce 2 février 2026. À l’issue de cette réunion, plusieurs décisions importantes ont été prises au Togo.

Le gouvernement a reconnu officiellement quinze chefs de canton. Ces chefs ont été choisis soit par consultation populaire, soit par succession coutumière. Cette reconnaissance se fait par décrets, conformément à la loi sur la chefferie traditionnelle.

Cette décision permet de régulariser leur situation. Elle leur donne une légitimité juridique claire. Les chefs de canton pourront ainsi exercer pleinement leurs rôles et responsabilités, dans le respect des lois en vigueur. L’État réaffirme aussi l’importance de la chefferie traditionnelle dans la gestion locale et la paix sociale.
Le conseil des ministres a également procédé à des nominations.

Pour le ministère de l’Administration territoriale, de la Gouvernance locale et des Affaires coutumières, le Commandant Viagbo Mensah Kafui est nommé préfet d’Assoli. Monsieur Koumagnanou Amavi est nommé préfet de Danyi.

Ces nominations visent à renforcer l’administration territoriale et à améliorer l’action de l’État sur le terrain.

AFRISTAT / Le Togo fait le point et prépare la transition

Après sa présidence du Conseil des ministres de l’AFRISTAT de 2024 à 2025, le Togo a dressé le bilan de son action. Le sujet a été abordé lors d’une rencontre tenue le mardi 13 janvier 2026 à Lomé entre la ministre Sandra Ablamba Johnson et le directeur général de l’AFRISTAT, Paul-Henri Nguema Meye.

Cette rencontre a permis de revenir sur les principales réalisations. Sous la présidence du Togo, le fonds financier de l’AFRISTAT a été reconstitué, ce qui a assuré la continuité des activités de l’institution jusqu’en 2025.

Le Togo a également contribué à l’adoption d’une nouvelle vision stratégique pour la période 2026–2035. Cette feuille de route fixe les grandes orientations pour les actions futures de l’AFRISTAT.
Des efforts ont aussi été faits pour former les équipes et mettre à jour les comptes nationaux des pays membres. Malgré un contexte difficile, l’institution a atteint un taux d’exécution de 70 pour cent sur la période 2024–2025.

La ministre a rappelé l’importance de statistiques fiables pour élaborer de bonnes politiques publiques. Elle a aussi réaffirmé l’engagement du Togo à accompagner la transition vers la Guinée équatoriale, future présidente du Conseil des ministres de l’AFRISTAT pour 2026–2027.

Créé en 1993, l’AFRISTAT soutient le développement des statistiques économiques, sociales et environnementales. L’institution regroupe 22 pays d’Afrique subsaharienne.