Visite de Shirley Ayorkor Botchway SG du Commonwealth au Togo, que faut-il retenir ?

La relation entre le Togo et le Commonwealth est au beau fixe. En témoigne la visite, ce 5 mai à Lomé, du Secrétaire général de l’organisation, Shirley Ayorkor Botchway, reçue par le Président du Conseil Faure Gnassingbé. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de consolidation du partenariat et d’exploration de nouveaux axes de coopération.

Les échanges ont porté sur le renforcement des relations entre le Togo et le Commonwealth, avec un accent particulier sur les domaines de la gouvernance, du développement institutionnel et de l’accompagnement des politiques publiques. Les deux parties ont exprimé leur volonté de donner un contenu plus opérationnel à ce partenariat.

Shirley Ayorkor Botchway a indiqué être venue dans une démarche exploratoire visant à identifier les secteurs dans lesquels le Commonwealth peut soutenir les efforts du gouvernement togolais et des institutions nationales. Elle s’est dite satisfaite de la qualité des discussions avec Faure Gnassingbé et de la convergence de vues sur les perspectives de coopération.

Elle a également remercié le Président du Conseil pour le soutien apporté lors de son élection à la tête du Secrétariat général du Commonwealth, tout en saluant l’engagement continu du Togo dans les initiatives de l’organisation.

Membre du Commonwealth depuis le 24 juin 2022, le Togo poursuit ainsi sa politique de diversification de ses partenariats internationaux. Cette adhésion lui permet de renforcer ses relations diplomatiques et de développer de nouvelles opportunités économiques avec les États membres.

Eau potable au Togo : Une progression régulière et des ambitions renforcées pour 2026

L’accès à l’eau potable continue de progresser au Togo. Les données issues du rapport annuel de performance montrent une amélioration constante du taux de desserte au niveau national. Cette évolution traduit les efforts engagés pour renforcer l’accès des populations à un service essentiel au bien-être et au développement.

Au plan national, le taux de desserte en eau potable est passé de 70,8 % en 2024 à 71,8 % en 2025. Les prévisions annoncent une progression à 72,0 % en 2026. Cette hausse, même modérée, confirme la continuité des investissements et la priorité accordée à l’extension du réseau d’approvisionnement.

En milieu urbain, la dynamique est encore plus visible. Le taux de desserte devrait atteindre 76,0 % en 2026, contre 73,0 % en 2025 et 72,0 % en 2024. Cette tendance montre la volonté de répondre à la croissance rapide des villes et aux besoins croissants des populations urbaines.

Les progrès concernent aussi les zones semi-urbaines et rurales. En milieu semi-urbain, la desserte passerait de 60,1 % en 2024 à 63,0 % en 2026. En milieu rural, elle évoluerait de 76,5 % à 79,0 % sur la même période. Ces résultats confirment la priorité donnée à une couverture plus équilibrée sur l’ensemble du territoire.

Globalement, ces performances et perspectives à l’horizon 2026 témoignent d’une amélioration progressive de l’accès à l’eau potable et d’une volonté de renforcer durablement ce service essentiel pour les populations.

L’indépendance au service du quotidien des Togolais : Faure Gnassingbé met les attentes des populations au centre de l’action publique

Le président du Conseil Faure Essozimna Gnassingbé s’est adressé à la nation ce 27 avril 2026 à Lomé, à l’occasion du 66e anniversaire de l’indépendance du Togo. Dans son intervention, il a placé les attentes des populations au centre de la réflexion sur le sens même de l’indépendance.

Il a rappelé que l’indépendance ne prend tout son sens que si elle améliore concrètement la vie quotidienne des citoyens. Pour lui, les préoccupations des populations sont connues et légitimes. Elles concernent notamment l’emploi, en particulier celui des jeunes, mais aussi l’accès à l’eau, à l’électricité, à la santé et à l’éducation.

Le président du Conseil a également insisté sur les conditions de vie et la dignité des citoyens. Il a souligné que l’équité entre les territoires et entre les populations constitue une exigence essentielle pour renforcer la cohésion nationale.

Face à ces attentes, il a rappelé que la responsabilité de l’État est d’apporter des réponses concrètes. Il ne s’agit pas uniquement de formuler des intentions, mais de produire des résultats visibles et utiles pour les populations.

Il a enfin indiqué que le gouvernement agit dans cet esprit et prépare les prochaines étapes de l’action publique pour renforcer l’impact des politiques sociales et économiques au bénéfice de tous les Togolais.

66e anniversaire de l’indépendance du Togo : Faure Gnassingbé appelle à protéger rassembler et transformer le pays

Le président du Conseil Faure Essozimna Gnassingbé s’est adressé à la nation ce 27 avril 2026, jour de l’indépendance du Togo. En effet, cette année le pays fête ses 66 ans de souveraineté. Après plusieurs activités organisées toute la semaine pour marquer l’événement, le président du Conseil a choisi ce jour symbolique à Lomé pour s’adresser une nouvelle fois au peuple togolais.

Dans son message, il a rappelé que l’indépendance n’est pas seulement un souvenir historique mais une responsabilité quotidienne. Selon lui, elle doit se traduire par des institutions solides, une économie dynamique et une société unie. Il a insisté sur la nécessité pour le pays de continuer à décider par lui-même, produire localement et protéger sa population.

Le chef du gouvernement a également évoqué le contexte international marqué par l’insécurité et les tensions. Il a souligné l’importance de renforcer la souveraineté et la résilience du pays, tout en développant des partenariats équilibrés et une diplomatie active. Pour lui, l’ouverture au monde doit rester lucide et stratégique.

Le discours a aussi mis l’accent sur les attentes concrètes des citoyens. L’emploi des jeunes, l’accès à l’eau, à l’électricité, à la santé et à l’éducation restent des priorités. Il a promis des actions visibles et des résultats concrets pour améliorer les conditions de vie et réduire les inégalités entre les régions.

Enfin, Faure Gnassingbé a présenté les grandes orientations des prochaines années autour de trois priorités protéger, rassembler et transformer. Il a appelé à la participation de tous les Togolais dans la construction d’un pays plus souverain, plus juste et plus prospère.

Renforcement de la coopération entre la France et le Togo : Faure Gnassingbé a reçu le Chef de la diplomatie française

Le Président du Conseil, Faure Gnassingbé, a reçu ce 23 avril 2026 le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, en visite officielle au Togo.

Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération entre la France et le Togo, notamment dans les domaines économique, commercial et du développement. Les deux parties ont réaffirmé leur volonté de consolider un partenariat ancien et stratégique.

Le chef de la diplomatie française s’est réjoui de la qualité des discussions et a salué la volonté commune de donner une nouvelle dynamique aux relations entre Paris et Lomé.

Les entretiens ont également abordé les questions de sécurité en Afrique, en particulier la situation au Sahel et dans la région des Grands Lacs, ainsi que plusieurs enjeux internationaux, dont les tensions au Moyen-Orient.

Jean-Noël Barrot a réaffirmé l’engagement de la France en faveur de la paix et de la stabilité sur le continent africain. Il a aussi évoqué le sommet « Africa Forward » prévu en mai 2026 au Kenya, auquel le Togo devrait participer activement.

Cette visite s’inscrit dans la continuité des relations de coopération entre les deux pays et confirme leur volonté de renforcer leur partenariat au service du développement.

Moins de naissances, plus d’opportunités : un signal fort pour l’avenir du Togo

La baisse de la fécondité apparaît comme une évolution positive pour le développement. Une croissance démographique mieux maîtrisée permet à l’État de répondre plus efficacement aux besoins en éducation, santé, emploi et infrastructures.

Pour les familles, cette tendance améliore les conditions de vie. Avec moins d’enfants à charge, les ressources sont mieux réparties et l’investissement dans la scolarisation, la santé et le bien-être devient plus accessible.

Cette dynamique peut aussi ouvrir la voie au dividende démographique. La population active devient proportionnellement plus importante que les personnes dépendantes, ce qui crée des conditions favorables à la croissance.

Si cette transition est soutenue par des politiques adaptées, elle peut devenir un véritable moteur économique et social pour le pays dans les années à venir.

Togo : Plus de 1 100 milliards FCFA pour les ministères en 2026

L’année 2026 commence avec un grand budget pour les ministères. Les 30 ministères du gouvernement de la Ve République vont recevoir au total 1 143,96 milliards de francs CFA. Cet argent doit servir à réaliser les projets de l’État dans plusieurs domaines.

Le budget total 2026 du Togo est fixé à 2 751,5 milliards de FCFA. Il a été adopté à la fin du mois de décembre 2025. Ce budget augmente de 14,8 % par rapport à 2025. Une grande partie, soit 48 %, est réservée aux secteurs sociaux comme la santé, l’éducation et l’aide aux populations.

Le gouvernement demande aussi une bonne gestion de cet argent. Il insiste sur la transparence et le contrôle des dépenses. Des mesures sont prises pour vérifier comment les fonds publics sont utilisés.

Avec cette répartition, les autorités veulent répondre aux besoins sociaux, financer les investissements et garder des finances publiques stables. Le budget 2026 montre la volonté de continuer le développement du pays.

Le Togo met le cap sur 2026 avec des ambitions mesurées

À l’approche de 2026, le Togo avance avec prudence et réalisme. Les autorités togolaises ne parlent pas de rupture brutale, mais d’anticipation et de continuité. Le budget de l’État est présenté comme un outil pour consolider les acquis tout en tenant compte des contraintes économiques actuelles.

Dans un contexte international encore incertain, le pays fait le choix d’une ambition mesurée. Il s’agit de protéger les plus vulnérables, renforcer les services essentiels et maintenir l’équilibre des finances publiques. La santé, l’éducation, la protection sociale, l’eau potable et l’électricité restent au centre des priorités sans promesses excessives.

Le budget 2026, arrêté à 2 751 milliards de francs CFA, traduit cette ligne de conduite. L’État vise une croissance de 6,5 %, au-dessus des prévisions régionales, tout en cherchant à préserver la stabilité économique. L’approche retenue se veut progressive, responsable et orientée vers le bien-être collectif.

Faure Gnassingbé au Sommet de la Diaspora 2025 à Accra

Le président du Conseil de la République togolaise, Faure Gnassingbé, prend part ce 19 décembre 2025 à Accra aux travaux du Sommet de la Diaspora 2025.

La rencontre réunit des dirigeants africains, des panafricanistes, des universitaires et des membres de la diaspora africaine. Elle vise à renforcer la contribution de la diaspora au développement économique, social et culturel, tout en promouvant la dignité des Africains et des afrodescendants.

Invité d’honneur, Faure Gnassingbé partagera l’expérience du Togo après le neuvième Congrès panafricain tenu à Lomé. Il présentera aussi les mécanismes mis en place pour encourager les investissements de la diaspora et valoriser les compétences des Togolais de l’extérieur.

L’Assemblée nationale adopte le budget 2026 pour renforcer le développement social du Togo

L’Assemblée nationale du Togo a adopté ce 9 décembre 2025 le budget de l’État pour l’année 2026. Le montant total est de 2 751,5 milliards de francs CFA, ce qui représente une hausse par rapport à l’année précédente. Présenté par le ministre de l’Économie et des Finances, Georges Barcola, ce budget a pour but de soutenir la croissance du pays et d’améliorer les services offerts à la population.

Les travaux réalisés en commission ont apporté quelques ajustements tout en gardant l’équilibre général du budget. Le gouvernement souhaite poursuivre la modernisation des infrastructures, renforcer l’administration publique et encourager la transformation économique. Plusieurs secteurs importants reçoivent ainsi des moyens supplémentaires pour continuer les projets déjà engagés.

La dimension sociale reste une priorité forte. Près de la moitié du budget est consacrée à l’éducation, à la santé, à l’eau potable, à l’énergie et à la protection sociale. Ces choix visent à répondre aux besoins d’une population jeune et à consolider les progrès obtenus ces dernières années, malgré un contexte régional difficile.

Le texte doit maintenant être examiné par le Sénat pour une seconde lecture. L’adoption finale est attendue avant la fin de l’année afin de permettre l’application du budget dès le 1ᵉʳ janvier 2026. Ce cadre financier confirme la volonté du Togo de poursuivre une politique axée sur l’inclusion sociale, la croissance économique et la bonne gestion des ressources publiques.