Togo/ Renforcer les acquis de l’école polytechnique de Lomé pour former les ingénieurs de demain

Le gouvernement togolais poursuit la modernisation de l’enseignement supérieur avec la création de l’École polytechnique de Lomé. La décision a été prise lors du Conseil des ministres du 26 mai 2026 présidé par Faure Essozimna Gnassingbé.

Cette nouvelle école est issue de la fusion de l’École nationale supérieure d’ingénieurs et du Centre informatique et de calcul de l’Université de Lomé.

L’objectif du gouvernement est de renforcer la formation technique et technologique afin de répondre aux besoins du marché du travail et de soutenir l’industrialisation du pays. L’établissement veut devenir un pôle d’excellence capable de former des ingénieurs et des techniciens supérieurs selon les standards internationaux.

L’École polytechnique de Lomé interviendra dans plusieurs domaines stratégiques comme le génie civil, le génie électrique, le génie mécanique, l’informatique, les procédés industriels ainsi que les mines et la géologie.

Les formations seront basées sur la pratique en laboratoire et les stages professionnels afin de mieux préparer les étudiants aux réalités du terrain.

Togo/ Une nouvelle campagne de reboisement pour renforcer la protection de l’environnement

Le Togo continue de faire de la protection de l’environnement une priorité nationale. Depuis 2021, les autorités togolaises ont engagé un vaste programme de reboisement avec pour ambition de planter un milliard d’arbres à l’horizon 2030, sous l’impulsion du Président du Conseil Faure Essozimna Gnassingbé.

Cette année, le lancement officiel de la campagne nationale de reboisement se déroulera au centre d’enfouissement technique d’Aképé, situé dans la préfecture de l’Avé, à l’occasion de la célébration de la journée nationale de l’arbre prévue le 1er juin.
Pour préparer cette mobilisation, le ministère chargé de l’environnement prévoit plusieurs actions de sensibilisation dès le 25 mai 2026. Des émissions en langues locales seront diffusées afin d’informer les populations sur l’importance de restaurer les espaces forestiers et de protéger les ressources naturelles.

Les autorités souhaitent une forte implication des citoyens, des collectivités locales, des organisations de la société civile ainsi que des jeunes et des femmes. L’accent est également mis sur le suivi des plants afin d’assurer leur développement sur le long terme.

Dans un contexte marqué par les effets du changement climatique et la pression sur les ressources forestières, le Gouvernement estime que chaque arbre planté représente un investissement pour l’avenir. L’objectif est de construire un cadre de vie plus sain et de renforcer la résilience environnementale du pays.

Biashara Afrika 2026 : « L’intégration régionale africaine devient désormais une nécessité économique et géostratégique » dixit Faure Gnassingbé

Le forum Biashara Afrika 2026 se déroule à Lomé du 18 au 20 mai 2026. Lors de l’ouverture officielle, le Président du Conseil Faure Gnassingbé a réaffirmé son engagement pour l’intégration économique du continent. Cette rencontre est organisée par le gouvernement togolais et la Zone de libre-échange continentale africaine afin de stimuler la transformation économique de l’Afrique.

Plus d’un millier de participants ont pris part à ce forum à Lomé. Parmi eux, l’ancien président du Niger Issoufou Mahamadou, des investisseurs, des responsables d’institutions et de nombreux jeunes entrepreneurs. Tous ont échangé sur les opportunités de commerce et de partenariat sur le continent africain.

Dans son discours, Faure Essozimna Gnassingbé a expliqué que l’intégration africaine est devenue une nécessité. Il a insisté sur l’importance de transformer les ambitions politiques en projets économiques concrets, notamment par le développement des infrastructures et des chaînes de valeur régionales. Selon lui, les pays africains doivent travailler ensemble pour mieux défendre leurs intérêts dans l’économie mondiale.

Le Président du Conseil a aussi mis l’accent sur la transformation économique de l’Afrique. Il a encouragé la production locale, la création de grandes entreprises africaines et la réduction des exportations de matières premières brutes. Pour lui, l’intégration doit aider à créer des emplois, surtout pour les jeunes et les femmes.
Pour finir, il a réaffirmé l’engagement du Togo en faveur de l’intégration continentale.

Le Secrétaire général de la ZLECAf Wamkele Mene a salué l’implication du pays dans ce projet. Tous espèrent que ce forum permettra de créer de nouveaux partenariats et de renforcer le commerce entre les pays africains.

BIASHARA AFRIKA 2026/ Le Togo confirme son leadership économique en Afrique

Le Togo accueille du 18 au 20 mai 2026 à Lomé la troisième édition du forum d’affaires BIASHARA AFRIKA. La cérémonie d’ouverture sera présidée par le Président du Conseil Faure Essozimna Gnassingbé. Ce rendez-vous continental met en lumière le rôle du pays comme plateforme stratégique pour l’intégration économique africaine et la promotion des investissements.

Placée sous le thème de l’accélération de la transformation économique grâce à la ZLECAf, la rencontre va rassembler plus de 1 500 participants. Investisseurs, chefs d’entreprises, décideurs publics et partenaires financiers sont attendus pour échanger sur les opportunités d’affaires, le commerce intra-africain et la transformation industrielle du continent. Pour les PME togolaises et africaines, ce forum représente une occasion importante de nouer des partenariats et de conquérir de nouveaux marchés.

Le choix du Togo repose sur plusieurs atouts majeurs. Le pays s’impose comme un hub logistique et commercial en Afrique de l’Ouest grâce à ses infrastructures modernes, son port en eau profonde et ses réformes économiques favorables aux investisseurs. La digitalisation des services publics et l’amélioration du climat des affaires renforcent la crédibilité du pays auprès des partenaires internationaux.

Ce forum met également en avant le leadership du Président du Conseil dans la promotion de la ZLECAf et de l’intégration économique africaine. Son engagement pour le financement des infrastructures, la facilitation des échanges et la coopération régionale contribue à positionner le Togo comme un acteur clé des dynamiques économiques africaines.

Au-delà d’un simple rendez-vous d’affaires, BIASHARA AFRIKA 2026 représente une opportunité stratégique pour renforcer l’attractivité du Togo, soutenir les PME, encourager la création d’emplois et consolider la place du pays comme plateforme de référence pour les grands événements économiques du continent.

Savanes/ Faure Gnassingbé au front auprès des forces engagées dans l’opération Koundjoaré

Le 7 mai 2026, le président du Conseil et chef suprême des armées, Faure Essozimna Gnassingbé, a effectué une visite de terrain dans la zone de l’opération Koundjoaré, dans le nord du Togo. Cette mission avait pour but d’évaluer la situation sécuritaire, d’échanger avec les troupes et de réaffirmer le soutien de l’État face aux défis sécuritaires persistants.

Accueilli par le commandement de l’opération, le chef suprême des armées a suivi un briefing détaillé sur l’évolution de la menace et les actions menées sur le terrain. Il a donné de nouvelles orientations stratégiques afin de renforcer l’efficacité des unités engagées dans la protection du territoire.

Le président du Conseil s’est ensuite rendu au poste opérationnel avancé de Tchamonga, près de la frontière Est. Il a adressé un message d’encouragement aux soldats, saluant leur courage, leur engagement et leur sens du devoir dans la mission de sécurisation nationale.

Cette visite a aussi mis en avant l’approche globale du gouvernement qui combine action militaire, coopération régionale et programmes de prévention de l’extrémisme violent pour renforcer la résilience des populations des Savanes.

Togo/ Tribune de Christian Trimua : Pourquoi la polémique enfle pour si peu

La tribune signée Christian Trimua continue d’alimenter les débats depuis quelques jours. Sur les réseaux sociaux, les réactions se multiplient et prennent parfois des proportions inattendues.

Entre interprétations rapides, commentaires excessifs et tentatives de récupération politique, certains y voient déjà un désaveu, d’autres évoquent même un coup dur pour la majorité au pouvoir.Pourtant, à y regarder de plus près, il y a surtout beaucoup de bruit pour finalement très peu de chose. Car qui est Trimua. Un cadre du parti Union pour la République, formation majoritaire au pouvoir, un homme ayant exercé plusieurs fonctions au sein de l’exécutif, juriste de formation et enseignant dans les universités. Autrement dit, quelqu’un dont le parcours académique et politique autorise pleinement la prise de parole sur des sujets institutionnels, constitutionnels et politiques intéressant la nation.

Sa tribune sur la Cinquième République n’est donc ni un manifeste de rupture, ni un acte de rébellion politique, encore moins un séisme institutionnel comme certains veulent le faire croire sur les réseaux sociaux ou dans quelques cercles militants en quête permanente de sensationnel. Il s’agit avant tout de l’analyse d’un juriste qui s’exprime sur le fonctionnement d’un régime parlementaire et sur les mécanismes de la nouvelle architecture institutionnelle du pays.

D’ailleurs, avant lui, plusieurs autres personnalités, toutes cadres de l’UNIR, se sont déjà exprimées publiquement sur les questions liées à la Cinquième République. Des universitaires et responsables politiques comme Dodzi Kokoroko ou encore le professeur Kpoadar ont également apporté leurs analyses et leurs contributions au débat. Certains occupent aujourd’hui des fonctions ministérielles au sein de l’exécutif, d’autres dirigent des institutions de la République après avoir été nommés par Faure Gnassingbé. Tous restent pourtant membres de l’UNIR et acteurs de la majorité au pouvoir.

En réalité, la tribune de Trimua n’a donc rien d’extraordinaire, si ce n’est participer à l’effort collectif de clarification, d’explication et d’amélioration continue du fonctionnement des institutions. Mais visiblement, certains ont voulu transformer une simple contribution intellectuelle en feuilleton.

Contacté à ce sujet, un cadre du parti UNIR a d’ailleurs balayé toute polémique. Il a rappelé que la majorité accepte le pluralisme d’opinion et que Christian Trimua, juriste et enseignant de droit, reste libre de s’exprimer au sein du parti. Selon lui, il n’y a donc aucune polémique autour de cette tribune et le président du Conseil demeure ouvert aux contributions et aux débats d’idées.

De quoi refroidir ceux qui espéraient déjà voir dans cette sortie un début de fracture politique. Finalement, le seul coup dur semble surtout exister dans l’esprit de ceux qui veulent faire croire que cette tribune constitue un événement extraordinaire. À force de chercher la polémique partout, certains finissent par transformer un simple débat d’idées en scénario imaginaire.

Au fond, cette agitation révèle surtout la difficulté, pour certains observateurs, d’accepter qu’au sein d’un grand parti politique, des cadres puissent réfléchir, débattre et exprimer des avis sur les institutions sans que cela ne signifie automatiquement crise, rupture ou désaveu. Et c’est peut-être cela qui dérange le plus.

Togo-Projet SWEDD+ / Vers la consolidation de la politique d’emploi du PC Faure Gnassingbé

La politique d’emploi du gouvernement togolais incarnée par le Président du Conseil continue de se renforcer au Togo grâce à de nouvelles initiatives menées avec des partenaires internationaux.

Dans ce contexte, avec l’appui de la Banque mondiale, une formation gratuite de trois à six mois dans des métiers porteurs vient de voir le jour afin de favoriser l’insertion professionnelle et l’auto-emploi des jeunes filles.

L’initiative dénommée « École de la Chance » démarre par une phase pilote dans le Grand Lomé où 1500 jeunes filles seront formées avant une extension progressive à l’ensemble du pays.

Après la transformation de la zone franche en API-ZF et la mise en place de la Plateforme industrielle d’Adétikopé qui regorgent de nombreuses mains d’œuvre, cette nouvelle initiative vient illustrer la continuité de la politique d’emploi portée par le PC.

La formation s’adresse aux jeunes filles togolaises âgées de 18 à 24 ans, déscolarisées ou n’ayant jamais été scolarisées. Les inscriptions se déroulent du 6 au 20 mai 2026 et les dossiers doivent être déposés dans les Chambres des métiers ainsi que dans les Maisons des jeunes d’Adétikopé, Togblécopé et Avédji.

Visite de Shirley Ayorkor Botchway SG du Commonwealth au Togo, que faut-il retenir ?

La relation entre le Togo et le Commonwealth est au beau fixe. En témoigne la visite, ce 5 mai à Lomé, du Secrétaire général de l’organisation, Shirley Ayorkor Botchway, reçue par le Président du Conseil Faure Gnassingbé. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de consolidation du partenariat et d’exploration de nouveaux axes de coopération.

Les échanges ont porté sur le renforcement des relations entre le Togo et le Commonwealth, avec un accent particulier sur les domaines de la gouvernance, du développement institutionnel et de l’accompagnement des politiques publiques. Les deux parties ont exprimé leur volonté de donner un contenu plus opérationnel à ce partenariat.

Shirley Ayorkor Botchway a indiqué être venue dans une démarche exploratoire visant à identifier les secteurs dans lesquels le Commonwealth peut soutenir les efforts du gouvernement togolais et des institutions nationales. Elle s’est dite satisfaite de la qualité des discussions avec Faure Gnassingbé et de la convergence de vues sur les perspectives de coopération.

Elle a également remercié le Président du Conseil pour le soutien apporté lors de son élection à la tête du Secrétariat général du Commonwealth, tout en saluant l’engagement continu du Togo dans les initiatives de l’organisation.

Membre du Commonwealth depuis le 24 juin 2022, le Togo poursuit ainsi sa politique de diversification de ses partenariats internationaux. Cette adhésion lui permet de renforcer ses relations diplomatiques et de développer de nouvelles opportunités économiques avec les États membres.

L’indépendance au service du quotidien des Togolais : Faure Gnassingbé met les attentes des populations au centre de l’action publique

Le président du Conseil Faure Essozimna Gnassingbé s’est adressé à la nation ce 27 avril 2026 à Lomé, à l’occasion du 66e anniversaire de l’indépendance du Togo. Dans son intervention, il a placé les attentes des populations au centre de la réflexion sur le sens même de l’indépendance.

Il a rappelé que l’indépendance ne prend tout son sens que si elle améliore concrètement la vie quotidienne des citoyens. Pour lui, les préoccupations des populations sont connues et légitimes. Elles concernent notamment l’emploi, en particulier celui des jeunes, mais aussi l’accès à l’eau, à l’électricité, à la santé et à l’éducation.

Le président du Conseil a également insisté sur les conditions de vie et la dignité des citoyens. Il a souligné que l’équité entre les territoires et entre les populations constitue une exigence essentielle pour renforcer la cohésion nationale.

Face à ces attentes, il a rappelé que la responsabilité de l’État est d’apporter des réponses concrètes. Il ne s’agit pas uniquement de formuler des intentions, mais de produire des résultats visibles et utiles pour les populations.

Il a enfin indiqué que le gouvernement agit dans cet esprit et prépare les prochaines étapes de l’action publique pour renforcer l’impact des politiques sociales et économiques au bénéfice de tous les Togolais.

Faure Gnassingbé en visite officielle au Kirghizistan

Le Président du Conseil Faure Gnassingbé effectue ce 28 avril 2026 une visite d’amitié et de travail à Bichkek, sur invitation du président Sadyr Japarov. Selon le communiqué de la présidence du conseil, cette mission vise à renforcer les relations entre le Togo et le Kirghizistan.

Le communiqué indique également que les deux dirigeants auront des échanges en tête-à-tête puis avec leurs délégations. L’objectif est d’approfondir le dialogue politique et de dynamiser les échanges économiques entre les deux pays.

Plusieurs accords de coopération devraient être signés. Ils porteront surtout sur des investissements dans des secteurs à fort impact économique et social.

Le chef du gouvernement togolais visitera aussi des sites économiques, culturels et historiques. Cette mission confirme la volonté du Togo de diversifier ses partenariats internationaux.