Togo/ Plus de 18 milliards FCFA prévus pour l’entretien des routes nationales en 2026

Le gouvernement togolais veut poursuivre ses efforts dans le secteur des infrastructures routières en 2026. Selon les prévisions du ministère des Travaux publics et des Infrastructures, plus de 18 milliards de francs CFA seront mobilisés pour assurer l’entretien des routes nationales sur toute l’étendue du territoire.

L’objectif est de préserver la qualité du réseau routier et de faciliter les déplacements des populations et des acteurs économiques.

Au total, près de 1 912 kilomètres de routes nationales devraient faire l’objet de travaux d’entretien en 2026. Ce chiffre est en hausse par rapport à l’année 2025 où environ 1 589 kilomètres avaient été concernés. Cette progression montre la volonté des autorités de renforcer davantage les infrastructures routières afin de répondre aux besoins du pays.

La région des Plateaux arrive en tête avec plus de 757 kilomètres de routes à entretenir pour un investissement estimé à plus de 5 milliards de francs CFA. Les Savanes bénéficieront également d’importants travaux sur plus de 346 kilomètres, tandis que la région Maritime verra près de 318 kilomètres concernés par ce programme d’entretien routier.

Les régions Centrale et de la Kara figurent aussi dans cette planification nationale. Les autorités estiment que ces interventions permettront d’améliorer la circulation, de soutenir les échanges commerciaux et de renforcer le désenclavement de plusieurs localités.

Togo-Kirghizistan/ Une coopération tournée vers l’économie et l’influence internationale

La visite officielle de Faure Essozimna Gnassingbé au Kirghizistan met en lumière une priorité claire du Togo renforcer sa présence économique et diplomatique au-delà de ses partenaires traditionnels. Cette rencontre ouvre de nouvelles perspectives pour les relations Sud-Sud dans un contexte international marqué par l’incertitude.

Les discussions ont accordé une place importante aux opportunités d’investissement et à l’amélioration du climat des affaires. Lomé souhaite attirer de nouveaux partenaires et présenter son cadre juridique stable comme un atout pour les investisseurs kirghiz.

La rencontre avec le président Sadyr Japarov traduit aussi la volonté des deux pays de renforcer leur poids dans les organisations internationales. Une coordination plus étroite peut permettre aux deux États de mieux défendre leurs intérêts communs.

Cette visite confirme ainsi l’ambition du Togo de multiplier les partenariats stratégiques et d’élargir ses alliances pour soutenir sa croissance et accroître son influence sur la scène mondiale.

Togo/ Un Guide du Togolais de l’extérieur bientôt mis à la disposition de la diaspora

Le ministère des affaires étrangères a organisé un atelier de validation technique consacré à la stratégie nationale de mobilisation et d’engagement de la diaspora dans le cadre du projet SDE4R, destiné à renforcer la contribution des Togolais vivant à l’étranger au développement socioéconomique du Togo, le 24 avril 2026 à Lomé.

L’atelier, soutenu par l’Organisation internationale pour les migrations et la Banque africaine de développement, a permis de valider le document central de la rencontre, le Guide du Togolais de l’extérieur, qui sera bientôt mis à la disposition de la diaspora.

À l’ouverture des travaux, le ministre délégué chargé de la coopération et des Togolais de l’extérieur, Yackoley K. Johnson, a indiqué que ce guide vise à offrir aux Togolais vivant à l’étranger des informations fiables et utiles sur les actions du gouvernement, les opportunités d’investissement ainsi que les démarches liées à l’entrepreneuriat au pays.

Le directeur de l’intégration africaine, Komlan Dodji Yekple, a précisé que le document comprend trois parties portant sur la préparation du séjour à l’étranger, la protection des Togolais hors du pays et les possibilités d’investissement et de création d’entreprise au Togo.

Cette initiative s’inscrit dans la volonté du gouvernement, sous l’impulsion du Président du Conseil Faure Gnassingbé, de renforcer la place de la diaspora dans le développement national.Il faut rappeler que c’est un guide de 62 pages 

Quand l’Arabie saoudite propose 600 milliards aux États-Unis mais parle de mosquées en Afrique

L’Arabie saoudite n’a pas la même attitude selon les régions. Au Burkina Faso, le royaume a été associé à une offre de projets religieux, comme la construction de mosquées, ce qui montre surtout sa volonté d’élargir son influence par la religion. Sur un continent où les besoins tournent autour de l’éducation, de la technologie ou de l’industrie, cette approche donne l’impression que la priorité donnée à l’Afrique reste très limitée.

En Occident, l’attitude change complètement. Aux États-Unis, le prince héritier parle d’investissements massifs et évoque même un engagement pouvant atteindre 600 milliards de dollars. Là-bas, l’Arabie saoudite cherche l’influence par l’économie, la technologie et les grands partenariats. Ce contraste est frappant, car ce ne sont pas des mosquées qu’elle propose, mais des milliards pour renforcer son poids stratégique.

Cette différence crée un malaise bien réel. Beaucoup se demandent pourquoi l’Afrique reçoit surtout la religion alors que l’Occident reçoit l’argent. L’exemple du Burkina Faso illustre parfaitement cette dichotomie tant que les pays africains n’exigeront pas clairement des investissements économiques, ils continueront d’être perçus comme des terrains d’influence religieuse plutôt que comme des partenaires de développement.

Faure Gnassingbé appelle à un partenariat économique équitable entre le Royaume-Uni et l’Afrique francophone

Le Président du Conseil de la République togolaise, Faure Gnassingbé, a ouvert ce mardi 12 novembre à Lomé la quatrième édition du Forum sur le Commerce et l’Investissement entre le Royaume-Uni et l’Afrique francophone de l’Ouest et du Centre (WCAF IV). Dans son allocution, il a salué la tenue pour la première fois de ce rendez-vous sur le sol africain, symbole selon lui d’un « déplacement du centre de gravité d’un partenariat » désormais ancré dans la réalité et les ambitions du continent africain.

Le chef de l’État togolais a insisté sur la nécessité de bâtir un nouveau type de coopération entre le Royaume-Uni et l’Afrique francophone, fondée non plus sur l’assistance, mais sur l’investissement, la création de valeur et la complémentarité des savoir-faire. Il a souligné que le Togo, grâce à sa stabilité politique, son port en eau profonde et ses réformes économiques, représente un point de convergence entre les économies africaines et britanniques.

Faure Gnassingbé a également mis l’accent sur le rôle stratégique des infrastructures productives, de l’entrepreneuriat local et de la croissance verte. Pour lui, l’Afrique doit privilégier des projets mieux intégrés et mieux financés, favorisant la transformation locale et l’emploi des jeunes. Il a encouragé les partenaires britanniques à soutenir l’innovation, la transition numérique et les petites entreprises africaines, qui constituent le véritable moteur du développement.

Enfin, le Président du Conseil a appelé à renforcer l’intégration régionale pour bâtir un marché africain compétitif et ouvert sur le monde. Selon lui, la durabilité, la transparence administrative et la coopération transfrontalière sont désormais les « infrastructures invisibles » du commerce moderne. En accueillant ce forum, Lomé veut incarner une Afrique « ouverte, connectée et confiante », prête à croître aux côtés du Royaume-Uni.

Le Togo participe au Forum Émirats Arabes Unis–Tchad sur le commerce et l’investissement

Un grand Forum international sur le commerce et l’investissement au Tchad s’ouvre ce 10 novembre 2025 à Abu Dhabi, aux Émirats Arabes Unis. L’information a été publiée par la cellule de communication du gouvernement togolais, confirmant la participation togolaise à cet événement qui réunit chefs d’État, institutions financières, organisations économiques et banques de développement. Le Forum vise à renforcer les partenariats autour du développement du Tchad dans le cadre de sa vision « Tchad 2030 ».

Le Togo participe à cette rencontre par le biais de son Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé. Sa présence montre l’engagement du pays dans la coopération sud-sud et le partage d’expériences africaines en matière de développement durable. Le Togo mettra également en avant ses réformes économiques, notamment le Plan national de développement (PND 2018-2022) et la Feuille de route Togo 2025, qui ont contribué à moderniser plusieurs secteurs.

Le Togo, selon le communiqué officiel, bénéficie déjà d’une coopération solide avec les Émirats Arabes Unis. Cette collaboration a permis la réalisation de projets importants tels que la centrale solaire de Blitta et différentes infrastructures routières. Le Forum prévoit aussi des ateliers pour favoriser les échanges entre experts, responsables d’organisations internationales et institutions financières.

Ce Forum Émirats Arabes Unis–Tchad met en lumière dix-sept programmes d’investissement dédiés au développement et à la transformation de l’économie tchadienne. L’objectif est de mobiliser des ressources majeures pour faire du Tchad un pôle de croissance régional. La participation du Togo s’inscrit pleinement dans cette dynamique africaine ouverte sur les partenariats stratégiques.