Vols par effraction au Togo : La gendarmerie démantèle un réseau présumé de cambrioleurs

La Gendarmerie nationale annonce avoir interpellé trois personnes présumées membres d’un réseau spécialisé dans les vols par effraction. Les suspects sont accusés d’avoir ciblé des bureaux d’institutions publiques, privées ainsi que des lieux de culte. Cette opération fait suite à une enquête ouverte après le cambriolage du centre islamique « Muslims Around The World (MATW) » à Kpogan, dans la préfecture des Lacs, où un coffre-fort contenant 62 millions de francs CFA avait été emporté dans la nuit du 7 au 8 juillet 2026.

Les investigations menées par la brigade de gendarmerie d’Agbodrafo, avec l’appui d’autres unités, ont permis d’interpeller un chauffeur togolais de 38 ans, propriétaire du véhicule utilisé lors de l’opération, ainsi que deux autres suspects, un ressortissant camerounais et un Togolais résidant en Mauritanie. Selon la gendarmerie, deux autres membres présumés du réseau, de nationalité ivoirienne et présentés comme les cerveaux de l’organisation, sont toujours en fuite et activement recherchés.

Les perquisitions ont permis de saisir deux véhicules, une motocyclette et une somme de 5,69 millions de francs CFA. Les mis en cause ont reconnu les faits qui leur sont reprochés. Ils ont déclaré avoir forcé le coffre-fort avant de jeter celui-ci ainsi que les outils utilisés dans un caniveau à Kagomé, à Lomé, afin d’effacer les traces de leur acte. Les recherches n’ont toutefois pas permis de retrouver ces objets.

La Gendarmerie nationale indique également que ce réseau serait impliqué dans d’autres vols par effraction commis récemment dans les périphéries de Lomé, notamment contre le cabinet d’architecture « VERSUS » à Avédji-Zionto et les bureaux de l’église « ECKANKAR » à Djidjolé. Les personnes interpellées seront présentées à la justice, tandis que les investigations se poursuivent pour retrouver les fugitifs, les objets recherchés et d’éventuels complices.

Faure Essozimna Gnassingbé, artisan d’une diplomatie africaine structurante et visionnaire

La Conférence ministérielle extraordinaire de l’Alliance politique africaine (APA), organisée à Lomé sur la crise au Moyen-Orient, a une nouvelle fois mis en lumière le rôle joué par Faure Essozimna Gnassingbé dans le renforcement de la diplomatie africaine. Sous son impulsion, le Togo s’affirme comme un pays qui favorise le dialogue et la recherche de solutions communes face aux grands défis internationaux.

Dans un contexte mondial marqué par de nombreuses tensions, le Président du Conseil défend une approche fondée sur la concertation et l’unité des États africains. Pour lui, le continent doit renforcer sa capacité à anticiper les crises et à adopter des positions communes afin de mieux défendre ses intérêts sur la scène internationale.

Lancée à l’initiative du Togo en 2023, l’Alliance politique africaine s’inscrit dans cette vision. Elle offre aux pays africains un cadre permanent d’échanges sur les grandes questions internationales et contribue à faire de Lomé un rendez-vous diplomatique de premier plan.

Les messages de soutien exprimés par plusieurs participants, dont le président de la Sierra Leone et président en exercice de la CEDEAO, Julius Maada Bio, illustrent l’intérêt grandissant pour cette initiative. Grâce à cette dynamique, Faure Essozimna Gnassingbé poursuit son ambition de bâtir une diplomatie africaine plus unie, plus forte et tournée vers des réponses collectives aux défis du monde.

Crise au Moyen-Orient : L’Alliance politique africaine plaide pour une réponse collective

Réunis à Lomé le 3 juillet 2026, les ministres des Affaires étrangères et les représentants de plusieurs pays africains et partenaires ont adopté une déclaration finale à l’issue de la conférence ministérielle extraordinaire de l’Alliance politique africaine (APA). Les participants ont exprimé leur vive inquiétude face à l’aggravation de la crise au Moyen-Orient et à ses conséquences sur l’Afrique.

Les responsables ont souligné que ce conflit a des effets importants sur les économies africaines, notamment la hausse des prix de l’énergie, les difficultés d’approvisionnement, les risques pour la sécurité alimentaire et les menaces sur la stabilité régionale. Ils ont également mis en garde contre les répercussions sécuritaires liées à une crise prolongée.

Dans leur déclaration, les États membres ont appelé les pays africains à renforcer leur résilience économique. Ils recommandent de développer le commerce entre les pays du continent, d’accélérer l’industrialisation, de renforcer la souveraineté énergétique et de réduire la dépendance aux chocs extérieurs.

Les participants ont aussi lancé un appel à toutes les parties impliquées dans le conflit pour privilégier le dialogue, éviter toute escalade militaire et respecter le droit international humanitaire. Ils ont salué les initiatives diplomatiques engagées par plusieurs pays et partenaires en faveur d’un règlement pacifique de la crise.

La conférence s’est achevée par un hommage au Togo pour son rôle dans l’organisation de cette rencontre et pour son engagement en faveur du dialogue et de la paix. Les participants ont réaffirmé leur volonté de renforcer la coopération entre l’Afrique et le Moyen-Orient afin de promouvoir la stabilité, le développement et la sécurité au bénéfice des deux régions.

Le Togo renforce son partenariat économique avec l’Union Européenne

Le gouvernement togolais a lancé un dialogue économique avec l’Équipe Europe et Eurocham Togo. La première session s’est tenue le 26 juin 2026 à Lomé. La rencontre a été présidée par la ministre, Secrétaire générale de la Présidence du Conseil, Dr Sandra Ablamba Johnson, en présence de l’ambassadeur de l’Union européenne au Togo, Gwilym Ceri Jones, et du président d’Eurocham Togo, Charles Kokouvi Gafan.

Ce nouveau cadre de concertation vise à améliorer le climat des affaires et à attirer davantage d’investissements européens. Il permettra aussi de soutenir les entreprises déjà installées au Togo et de favoriser la création d’emplois.

Les échanges ont également porté sur le positionnement du Togo comme hub logistique régional. Les partenaires misent sur les investissements dans les infrastructures, l’énergie et le numérique pour accélérer la transformation économique du pays.

Selon les chiffres présentés, plus de 300 entreprises européennes sont implantées au Togo. Elles contribuent à la création de milliers d’emplois et au développement de plusieurs secteurs de l’économie. Les trois partenaires veulent désormais faire de ce dialogue un mécanisme durable au service du développement du Togo.

Togo/ L’IPDCP outille des correspondants à la protection des données à caractère personnel

Ce mercredi 24 juin a marqué l’apothéose de la formation des correspondants à la protection des données à caractère personnel (CPD).

La protection des données à caractère personnel est très importante aux yeux de l’Instance de Protection des Données à Caractère Personnel (IPDCP). C’est dans ce contexte que cette institution, conduite par le colonel BEDIANI BELEI, a initié un atelier de formation sur la question à l’endroit des représentants de grandes structures depuis le lundi 22 juin à Lomé.

Après trois jours de formation, les 32 récipiendaires ont bénéficié d’une attestation faisant d’eux des correspondants à la protection des données à caractère personnel.

S’adressant à ces derniers, le président de l’IPDCP a laissé entendre ce qui suit : « Désormais, vous êtes nos ambassadeurs. Le correspondant à la protection des données à caractère personnel est un pion ou un maillon essentiel de la protection des données à caractère personnel.

Après l’Instance de Protection des Données à Caractère Personnel, l’acteur institutionnel secondaire en matière de protection des données à caractère personnel, c’est le correspondant, parce que c’est une personnalité qui, au sein de l’entreprise, veille à la protection de ces données, conseille les entreprises, sensibilise, forme et surtout constitue le point de contact et d’officier de liaison de l’IPDCP. »

Pour lui, les entreprises ou les structures ont tout intérêt à nommer ces ambassadeurs. Mieux encore, elles doivent les valoriser, car cela les délivre de plusieurs obligations. Un avantage qualitatif que les entreprises gagneraient à saisir.

Il faut rappeler que cette formation a été organisée à l’endroit des représentants des institutions bancaires, des compagnies d’assurance, de l’aéroport ainsi que d’autres structures où les données à caractère personnel occupent une place importante.

Transport aérien en Afrique : Le sommet de Lomé fixe de nouvelles directives

Le Président du Conseil, Faure Gnassingbé, a ouvert le 15 juin 2026 à Lomé la première Convention et Exposition africaines du transport aérien. Cette rencontre réunit plusieurs dirigeants africains, des ministres et des responsables du secteur de l’aviation venus réfléchir à l’avenir du transport aérien sur le continent.

Lors de son intervention, Faure Gnassingbé a demandé aux pays africains de passer des promesses aux actions concrètes. Il a insisté sur la nécessité d’ouvrir davantage le ciel africain, de renforcer la coopération entre les États et de faciliter les liaisons aériennes entre les pays du continent.

Le Président du Conseil a également souligné l’importance de rendre les voyages en avion plus accessibles. Selon lui, la baisse des coûts, la modernisation des infrastructures et la simplification des formalités permettront aux populations, aux entrepreneurs et aux investisseurs de se déplacer plus facilement en Afrique.

Faure Gnassingbé a rappelé que l’aviation peut jouer un rôle important dans le développement économique. Il a notamment mis en avant le transport de marchandises, qui peut soutenir l’agriculture, l’industrie, le commerce et les échanges entre les pays africains.

Les participants ont salué les orientations présentées par le dirigeant togolais. Le président rwandais Paul Kagame et l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo ont notamment appelé à accélérer les actions pour renforcer la connectivité aérienne et l’intégration du continent africain.

Togo / Risque d’inondation : Alerte du ministère de la sécurité dans plusieurs communes

Le ministère de la Sécurité a lancé, le 4 juin 2026, une alerte face à la montée préoccupante du niveau des eaux dans le bassin de la rivière Zio et ses environs.

Les communes de Zio 1, Zio 2, Zio 3, Zio 4, Avé 1, Agoè-Nyivé 2, Agoè-Nyivé 4, Agoè-Nyivé 6, Golfe 1 et Golfe 6 figurent parmi les zones les plus exposées aux risques d’inondation.Selon les relevés effectués sur plusieurs stations hydrométriques et les prévisions météorologiques, la poursuite des pluies dans les prochaines semaines pourrait entraîner une hausse supplémentaire du niveau des eaux. Cette situation menace les habitations, les infrastructures et les moyens de subsistance des populations riveraines.

Le ministre de la Sécurité, le colonel Calixte Batossie Madjoulba, invite les populations concernées à respecter strictement les consignes de sécurité, à éviter toute activité à proximité des cours d’eau et à se préparer à une éventuelle évacuation.

En cas d’urgence, les citoyens sont appelés à contacter les services de secours via les numéros 170, 1014 ou 118.

Togo-Bénin / Une nouvelle page diplomatique s’ouvre

Une nouvelle étape s’ouvre dans les relations entre le Togo et le Bénin. Le Président de la République du Bénin, Romuald Wadagni, a effectué le mercredi 3 juin 2026 une visite de travail à Lomé, quelques jours seulement après son investiture à la tête du pays le 24 mai dernier.

Le nouveau dirigeant béninois a été reçu par le Président du Conseil du Togo, Faure Essozimna Gnassingbé. Les deux personnalités ont eu un entretien en tête-à-tête consacré au renforcement des liens d’amitié et de coopération entre les deux nations voisines.

Les échanges ont également porté sur les défis et les opportunités de la sous-région, notamment en matière d’intégration économique, de paix, de sécurité et de développement. Les deux dirigeants ont réaffirmé leur volonté de poursuivre les efforts communs pour favoriser la stabilité et la prospérité au sein de l’espace ouest-africain.

À l’issue de la rencontre, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, s’est félicité de la qualité du dialogue entre les deux pays. Il a réaffirmé la volonté commune du Togo et du Bénin de renforcer leur coopération dans un esprit de fraternité et de solidarité, au bénéfice des populations des deux États.

Togo/ Suspension du visa pour les Africains: Un tournant stratégique pour l’intégration continentale

Le président togolais a annoncé ce lundi 18 mai, lors de l’ouverture de la troisième édition du forum Biashara Afrika 2026 à Lomé, la suspension du visa d’entrée au Togo pour les ressortissants des pays africains. Cette décision marque une étape importante dans la politique d’ouverture du pays et renforce sa volonté de faciliter la mobilité sur le continent.

Le Président du Conseil Faure Gnassingbé présente cette mesure comme un signal fort en faveur de la coopération africaine. L’objectif est de faire du Togo un espace d’échanges économiques, d’innovation et d’opportunités accessible aux citoyens africains.

Cette annonce intervient dans un contexte marqué par la tenue du forum Biashara Africa, consacré au commerce et aux investissements africains. Le calendrier choisi montre la volonté de promouvoir une Afrique plus connectée et de faciliter la circulation des talents, des entrepreneurs et des investisseurs.

La réforme s’inscrit dans la dynamique de la Zone de libre-échange continentale africaine qui encourage la levée progressive des obstacles à la mobilité. En facilitant l’accès au territoire tout en maintenant les dispositifs de sécurité et de santé, le Togo confirme son ambition de renforcer l’intégration africaine.

Biashara Afrika 2026 : « L’intégration régionale africaine devient désormais une nécessité économique et géostratégique » dixit Faure Gnassingbé

Le forum Biashara Afrika 2026 se déroule à Lomé du 18 au 20 mai 2026. Lors de l’ouverture officielle, le Président du Conseil Faure Gnassingbé a réaffirmé son engagement pour l’intégration économique du continent. Cette rencontre est organisée par le gouvernement togolais et la Zone de libre-échange continentale africaine afin de stimuler la transformation économique de l’Afrique.

Plus d’un millier de participants ont pris part à ce forum à Lomé. Parmi eux, l’ancien président du Niger Issoufou Mahamadou, des investisseurs, des responsables d’institutions et de nombreux jeunes entrepreneurs. Tous ont échangé sur les opportunités de commerce et de partenariat sur le continent africain.

Dans son discours, Faure Essozimna Gnassingbé a expliqué que l’intégration africaine est devenue une nécessité. Il a insisté sur l’importance de transformer les ambitions politiques en projets économiques concrets, notamment par le développement des infrastructures et des chaînes de valeur régionales. Selon lui, les pays africains doivent travailler ensemble pour mieux défendre leurs intérêts dans l’économie mondiale.

Le Président du Conseil a aussi mis l’accent sur la transformation économique de l’Afrique. Il a encouragé la production locale, la création de grandes entreprises africaines et la réduction des exportations de matières premières brutes. Pour lui, l’intégration doit aider à créer des emplois, surtout pour les jeunes et les femmes.
Pour finir, il a réaffirmé l’engagement du Togo en faveur de l’intégration continentale.

Le Secrétaire général de la ZLECAf Wamkele Mene a salué l’implication du pays dans ce projet. Tous espèrent que ce forum permettra de créer de nouveaux partenariats et de renforcer le commerce entre les pays africains.