Evala 2026/ Landa a réservé un accueil chaleureux au Président du Conseil

C’était l’apothéose des Evala dans le canton de Landa ce vendredi 17 juillet 2026. Situé sur la route du canton de Ketao, entre celui de Lassa et de Ketao, le canton de Landa a connu une grande mobilisation à l’occasion de sa finale.

En ce jour de fête, le canton offrait une vue magnifique caractérisée par un brouillard sur les cimes des montagnes avec un ciel légèrement nuageux. Un climat doux qui a accompagné les lutteurs tout au long des différentes confrontations.

L’événement s’est déroulé dans une ambiance chaleureuse avec la présence effective des autorités du pays ainsi que des cadres du canton qui ont réservé un accueil chaleureux au Président du Conseil.

La finale de Landa a été l’un des événements les plus marquants de cette édition des Evala avec une organisation parfaite. Après l’arrivée du Président du Conseil, les lutteurs ont fait montre de leur génie sur l’arène. La finale a opposé la coalition Kassi, Déwa, Landa et Kpadja à celle de Houloung et Koagalo.

Bras dessus, bras dessous, avec une résistance sans pareil, les lutteurs ont livré de belles prestations devant un public enthousiaste. Personne ne voulait se laisser aller dans cette confrontation où chaque camp a démontré sa force et sa détermination.

Au terme des différents combats, les lutteurs ont offert un spectacle agréable aux amoureux des Evala, dans un esprit de courage, de respect et de fraternité. Cette finale restera ainsi comme un moment fort de la célébration des traditions et de la culture kabyè.

Evala 2026/ La finale de Pya a marqué les esprits

C’est ce jeudi 16 juillet que le canton de Pya a connu sa grande finale. Cet événement a marqué les esprits. En effet, à l’approche de cette prestigieuse rencontre, une pluie diluvienne s’est annoncée.

Déjà à Tchitchao, canton qui se trouve sur la voie menant à Pya, la pluie a obligé bon nombre de spectateurs à moto à se mettre à l’abri afin de ne pas être mouillés. Cependant, d’autres, plus téméraires, ont bravé cette pluie pour se trouver une place avant le début des empoignades.

Pya est aussi le village natal du président du Conseil, et cette pluie pouvait gâcher la fête et retarder les événements. Heureux hasard ou œuvre des dieux de la localité, elle s’est interrompue au bon moment, avec l’arrivée du président du Conseil et des autres autorités.

Les empoignades proprement dites ont opposé la coalition de Pya-Haut, composée d’Akéï, Lao, Kioudè et Tchamdè, en short blanc, à celle de Pya-Bas, composée de Kadjika, Awidina, Kodah et Pittah, en rouge. À cette finale, les lutteurs étaient vraiment aguerris et d’une robustesse incroyable. Torse nu, vêtus d’une simple culotte, ils laissaient apparaître des muscles parfaitement dessinés et des tablettes de chocolat qui magnifiaient leur silhouette et séduisaient le public.

Au final, c’est la coalition de Pya-Haut qui l’emporte sur le score sans appel de 53 victoires contre 36.

Au cours de cette finale, les initiés en devenir, appelés AHOZA, ont également offert un beau spectacle au public à travers quelques prestations..

Outre la finale Pya , le PC sest également rendu dans les Canton de Sarakawa et Agbandè-Yaka pour suivre d’autres finalement.

Togo/ Evala 2026, le Président du Conseil confirme son engagement pour les traditions togolaises

Ça y est, les luttes traditionnelles Evala 2026 ont été officiellement ouvertes ce samedi 11 juillet à Pya, en pays kabyè dans la préfecture de la Kozah. C’était en présence du Président du Conseil Faure Gnassingbé,

Les premiers combats ont opposé les coalitions de Lao-Bas et de Lao-Haut. Au cours de ces empoignades, les jeunes lutteurs ont montré leur courage, leur force et leur détermination. Il faut également souligner que les chants, les danses et les encouragements des familles ont donné une belle ambiance à cette première journée.

Plus qu’une simple compétition de lutte,les Evala marquent le passage des jeunes à l’âge adulte en pays kabyè. Cette tradition transmet des valeurs comme le courage, la discipline, le respect et la solidarité. Elle aide aussi à préserver le patrimoine culturel du Togo.

Les festivités se poursuivront toute la semaine dans les différents cantons de la Kozah. En plus des luttes, plusieurs activités culturelles, sociales et économiques sont prévues. Les Evala participent à la promotion de la culture togolaise, des savoir-faire locaux et du tourisme.

Le centre culturel haoussa du Togo met en valeur la culture haoussa à la foire Sallah

À la 7e édition de la foire SALLAH, ce dimanche 5 avril, la culture Haoussa a été à l’honneur. Le public a pu découvrir des danses et des luttes traditionnelles qui font partie du patrimoine de cette communauté.

La première partie de la prestation a été assurée par de jeunes filles qui ont exécuté une danse traditionnelle. Ensuite, les jeunes hommes ont montré leur savoir-faire à travers la lutte traditionnelle.

Cette animation culturelle a été organisée par le Centre culturel Haoussa du Togo. Pour son directeur, Soulemana Yahaya, le but est de faire revivre ces pratiques : « Pour ceux qui connaissent Zongo à l’époque, c’était un lieu de fête chaque dimanche avec des danses et des luttes Haoussa. Puis tout s’est endormi et ces traditions ont été oubliées.

Le centre culturel Haoussa veut maintenant les réveiller ». Il explique que la danse est au cœur de la culture Haoussa et que la lutte est une pratique ancestrale : « Avant de devenir chef, il fallait être un bon lutteur. Cette tradition se répétait chaque année ».


Mamouda Kéké Baba, représentant du chef Haoussa Zongo, souligne l’importance de ces événements : « Nous organisons ce type de manifestation chaque année pour retrouver nos proches et valoriser nos cultures et nos coutumes. Il est important de continuer pour que nous sachions d’où nous venons ». Il a remercié le président du conseil du Togo pour sa contribution à la paix, qui permet de célébrer ces moments culturels.

Les deux prestations ont été réalisées par le groupe Massandja, qui a su séduire le public.

Togo/ FESNAD 2026 : La 9e édition officiellement lancée

Le festival national des danses traditionnelles (FESNAD) a été lancé ce 30 mars 2026 à Lomé, marquant l’ouverture officielle de la 9e édition de cet événement majeur de la culture togolaise. Lors de son discours d’ouverture, le ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts a rappelé l’importance du thème de cette année : « La danse traditionnelle : une expression de notre identité culturelle ». Il a souligné que cette édition visait à renforcer l’unité nationale, à préserver les traditions et à transmettre l’héritage culturel aux jeunes générations.

Le ministre a également mis en avant plusieurs innovations, notamment l’intégration des nouvelles technologies pour rendre le festival plus interactif et accessible à un plus large public. Il a précisé que l’événement de cette année se distingue par sa portée décentralisée, impliquant une participation active de toutes les régions du Togo. Le festival ne se limite pas à la capitale, mais s’étend dans diverses localités, permettant à chaque région de mettre en valeur ses spécificités culturelles.

La particularité de cette 9e édition réside également dans la sélection des groupes de danse, qui vont rivaliser sur des scènes réparties sur tout le territoire. Ce format décentralisé reflète l’engagement des organisateurs à faire du FESNAD une véritable fête nationale, ouverte à toutes les régions économiques du pays. Les prestations se dérouleront à Lomé, mais aussi dans les Savanes, Kara, Centrale, Plateaux-Est, Plateaux-Ouest et la Maritime jusqu’au 7 avril 2026.

Les groupes de danse qui participent à ce festival seront jugés sur leur authenticité, leur maîtrise des rythmes traditionnels et leur capacité à transmettre l’essence de la culture togolaise à travers leurs performances. Ces sélections culmineront le 25 avril 2026 à l’Université de Lomé, où la grande cérémonie de clôture aura lieu.

Cette édition du FESNAD s’inscrit comme une véritable célébration de la richesse culturelle du Togo, renforçant l’identité nationale et offrant une vitrine exceptionnelle à la danse traditionnelle en tant qu’élément fondamental de notre patrimoine vivant.

Togo/ Le PC Faure Gnassingbé assiste à l’ouverture officielle de la chasse en pays Kabyè

Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a assisté à l’ouverture officielle de la chasse traditionnelle en pays Kabyè ce 9 mars 2026 dans la préfecture de la Kozah (au nord du Togo , plus de 400 km de Lomé). Faure Gnassingbé était entouré de ministres, de plusieurs collaborateurs ainsi que des autorités traditionnelles.

Alors que l’événement s’est déroulé dans une ambiance rythmée de chants, on note que les chasseurs venus de différentes localités de la préfecture de la Kozah se sont munis d’outils traditionnels pour cette circonstance.Les chasseurs ont exécuté des prestations et échangé des messages issus des profondeurs du patrimoine culturel, célébrant ainsi le courage, l’endurance et l’habileté des jeunes et des adultes.

Ces derniers ont exprimé leur reconnaissance à Dieu et aux mânes des ancêtres pour l’abondance des récoltes et la cohésion sociale.Ces initiations concourent aussi à la formation sociale, au renforcement de la solidarité et de l’esprit civique, et offrent l’occasion aux chasseurs de réaffirmer leur adhésion aux valeurs culturelles du terroir.

En pays Kabyè, la danse rituelle annonce le début des activités de chasse pour une durée d’un mois, très souvent en saison sèche.

Togo- Patrimoine culturel / Une nouvelle loi pour protéger l’identité nationale

Le conseil des ministres du 25 février 2026, présidé par Faure Essozimna Gnassingbé, a adopté un projet de loi portant protection et promotion du patrimoine culturel national. Cette réforme vient moderniser la loi de 1990 afin de l’adapter aux réalités actuelles et aux normes internationales.

Le nouveau texte introduit des innovations importantes. Il reconnaît et protège désormais le patrimoine immatériel et subaquatique. Il aligne aussi la législation togolaise sur les conventions de l’UNESCO et renforce les sanctions contre les atteintes aux droits de propriété littéraire et artistique.

Toujours lors de ce conseil des ministres, le gouvernement a également autorisé la mise en place d’un comité national chargé de la restitution des biens culturels togolais conservés à l’étranger. Plus de 8 000 objets seraient concernés selon les recherches.

Ces décisions visent à renforcer l’identité culturelle du pays, soutenir les artistes et dynamiser le tourisme et les industries créatives.