Sénégal vs Tanzanie : L’affiche de la finale de la CAN U17 est connue

On connaît désormais l’affiche de la finale de la Coupe d’Afrique des nations des moins de 17 ans au Maroc, qui aura lieu le mardi 2 juin 2026 à 20h00 (heure locale).

Le Sénégal a une fois encore battu son rival de toujours, le Maroc, cette fois-ci en demi-finale de cette compétition. En effet, alors que les Lionceaux menaient sur un score de 1-0, les Marocains ont bénéficié d’un penalty à la dernière minute, ce qui a permis aux Lions de l’Atlas de revenir au score et d’égaliser à un but partout.

Après un score de 1 but partout à l’issue du temps réglementaire, c’est l’épreuve des tirs au but qui a finalement départagé les deux équipes. Plus réalistes dans cet exercice, les Sénégalais se sont imposés face au Maroc.
Dans l’autre demi-finale, la Tanzanie a validé son billet pour la finale après une belle performance, confirmant son excellent parcours dans la compétition.

Ainsi, le Sénégal retrouve la Tanzanie en finale de cette CAN U17, pour une affiche inédite qui promet un duel intense pour le titre continental.

Sénégal / Pourquoi Bassirou Diomaye Faye ne peut pas dissoudre l’Assemblée nationale avant 2 ans

Au Sénégal, le fonctionnement de l’Assemblée nationale est encadré par des règles constitutionnelles précises qui organisent les rapports entre l’exécutif et le législatif.

Selon la Constitution sénégalaise, le président de la République Bassirou Diomaye Faye dispose du pouvoir de dissoudre l’Assemblée nationale. Toutefois, ce pouvoir est limité par une disposition importante. La dissolution ne peut pas intervenir durant les deux premières années de la législature.
Cette règle ne constitue pas une garantie de stabilité politique générale, mais elle crée une période pendant laquelle l’Assemblée nationale est protégée contre une dissolution anticipée. Cela contribue à donner un cadre institutionnel plus stable au début du mandat parlementaire.

Dans ce contexte, le président de l’Assemblée nationale Ousmane Sonko évolue dans une phase où le Parlement ne peut pas être dissous immédiatement. Cette situation encadre les relations politiques et limite temporairement l’un des principaux leviers de l’exécutif sur le législatif.

Cette période de deux ans permet donc au travail parlementaire de se dérouler dans un cadre institutionnel stabilisé, même si la vie politique reste naturellement marquée par les débats et les équilibres de pouvoir.

Des leçons que l’opposition radicale doit tirer après la chute de Sonko

La situation récente de Ousmane Sonko doit beaucoup faire réfléchir plusieurs mouvements politiques radicaux en Afrique. Elle montre que la popularité et les grands discours de rupture ne suffisent pas toujours pour rester solidement au pouvoir. Quand on passe de l’opposition à la gestion d’un État, les réalités deviennent plus complexes et plus exigeantes.

La première leçon est que gouverner demande plus que dénoncer. En opposition, il est facile de critiquer le système et de promettre des changements rapides. Mais une fois au pouvoir, il faut composer avec l’économie, les institutions et les partenaires internationaux. Cela oblige souvent à faire des choix difficiles et parfois impopulaires.

La deuxième leçon concerne l’unité. Les mouvements radicaux reposent souvent sur une forte cohésion autour de quelques leaders. Mais dès que des désaccords apparaissent, surtout au sommet, tout peut se fragiliser rapidement. Les ambitions personnelles et les visions différentes peuvent créer des tensions qui affaiblissent le projet commun.Enfin, cette situation rappelle que les populations attendent surtout des résultats concrets.

Elles veulent du travail, une vie moins chère et des services publics efficaces. Sans amélioration visible dans la vie quotidienne, même les figures les plus populaires peuvent perdre une partie de leur soutien.

Sénégal / Ousmane Sonko entre révolution populaire et réalité du pouvoir

Ousmane Sonko est aujourd’hui l’incarnation du désir d’une partie de la jeunesse africaine, particulièrement cette nouvelle génération qui rêve de couper le pont entre l’Afrique et l’Occident. D’ailleurs, nombreuses ont été ses sorties médiatiques allant dans ce sens. Mais en face de lui se dresse ce que l’on appelle la realpolitik.

En effet, lorsqu’un dirigeant arrive au pouvoir, aussi radical soit-il, il finit souvent par comprendre qu’une rupture brutale avec la métropole n’est pas aussi simple qu’elle paraît dans les discours politiques.
Mais les leaders trop impulsifs, comme Sonko, qui veulent coûte que coûte imposer cette rupture, finissent généralement par être écartés du système. Ousmane Sonko a d’ailleurs déjà payé le prix de son comportement jugé très impulsif par ses adversaires politiques.

Alors qu’il était maire, le pouvoir en place et ses soutiens avaient déjà aperçu ce qu’il pourrait devenir un jour à la tête du Sénégal. Pour le court-circuiter, il a d’abord fallu l’accuser dans une affaire de viol. Comme si cela ne suffisait pas, les réseaux proches de la métropole ainsi que le régime de Macky Sall auraient tout mis en œuvre pour empêcher son éligibilité à l’élection présidentielle qui conduira finalement Bassirou Diomaye Faye au pouvoir. Sonko avait alors été contraint de céder sa place.

Malheureusement, après l’élection de Diomaye Faye, quelques mois seulement auront suffi pour que les prises de parole répétées de Sonko suscitent des interrogations. Beaucoup se demandaient alors qui était le véritable président du Sénégal. L’homme étant avant tout fait de chair, Diomaye Faye lisait certainement tout ce qui se disait sur sa personne. Même s’il n’a pas voulu entrer immédiatement dans ce jeu politique, il finira par y tomber à pieds joints.

La suite, on la connaît, une guerre de communication interne qui ne disait pas son nom. Cette dissension a ouvert un boulevard aux anti-Sonko qui, depuis le début, ne voulaient pas de lui au sommet de l’État.
Sonko déchu, il retourne donc vers la rue, là où tout avait commencé pour lui politiquement. Mais ce qu’il semble peut-être oublier désormais, c’est qu’il fait face à deux adversaires, les pro-Macky Sall et les pro-Diomaye Faye.

En Afrique, pour écarter un adversaire sérieux à la magistrature suprême, il suffit souvent de l’accuser de détournement ou de mauvaise gestion. Sonko aurait-il été tenté par le pouvoir au point de “mettre plein les poches” lorsqu’il était Premier ministre ? Voilà une interrogation qui pourrait attirer toute l’attention dans les prochains mois.

Sonko reste certes l’homme du peuple, mais paradoxalement, ce sont parfois les désirs de ce même peuple qui l’éloignent du pouvoir. Une autre question se pose désormais, Diomaye Faye va-t-il abdiquer ou neutraliser définitivement son ancien compagnon de lutte ? Cette interrogation, aussi pertinente que curieuse, rappelle une réalité bien connue en Afrique, le pouvoir est doux, et lorsqu’on y goûte une fois, il devient souvent difficile de le laisser.

Journée FIFA/ Ce comportement qui pourrait coûter cher au Sénégal

Ce 28 mars, le Sénégal affrontait l’équipe du Pérou dans le cadre de la fenêtre FIFA. Alors que le trophée de la CAN suscite encore de vives polémiques, le Sénégal n’a pas rendu ce trophée et a choisi de le présenter en le faisant défiler au Stade de France avant le match.

En effet, les joueurs sénégalais ont fait défiler le trophée devant des milliers de spectateurs et de supporters.

Cette manière d’agir du Sénégal pourrait-elle avoir des conséquences? Même si le TAS a suspendu la décision de la CAF, il n’a pas donné raison au Sénégal.

Sénégal/ Chaque joueur de l’équipe nationale va recevoir une prime de…

Après la victoire du Sénégal à la Coupe d’Afrique des Nations 2025, le président de la République a annoncé les différentes primes accordées aux acteurs de ce sacre historique.

Chaque joueur de l’équipe nationale va recevoir une prime de 75 millions de francs CFA. Les membres de la Fédération sénégalaise de football bénéficieront, quant à eux, d’une enveloppe de 50 millions de francs CFA chacun.

Les autres membres ayant contribué à la campagne victorieuse, notamment le staff élargi et certains encadreurs, recevront une prime de 20 millions de francs CFA. Par cette décision, le chef de l’État veut reconnaître le travail de tous ceux qui ont participé à ce succès et encourager le développement du football sénégalais.

CAN Maroc/ Va-t-on assister à une finale 100 % Ouest Africaine ?

La Coupe d’Afrique des Nations au Maroc arrive à un moment clé avec les demi-finales. Deux grandes affiches sont au programme. Le Nigeria affronte le Maroc, pays organisateur, tandis que le Sénégal joue contre l’Égypte. Ces rencontres mettent face à face les équipes de l’Afrique de l’Ouest et celles du Maghreb.

Le Nigeria réalise un parcours convaincant depuis le début de la compétition. Les Super Eagles affichent une équipe solide, disciplinée et efficace. Leur jeu collectif et leur rigueur défensive leur donnent des arguments sérieux face au Maroc, soutenu par son public.

Le Sénégal, de son côté, continue d’impressionner par sa maîtrise et son expérience. Les Lions de la Teranga semblent bien préparés pour les grands rendez-vous. Face à l’Égypte, équipe historique de la CAN, le match s’annonce serré, mais le Sénégal paraît légèrement au-dessus sur l’ensemble du tournoi.

Au vu des prestations, une finale entre le Nigeria et le Sénégal est envisageable. Les deux pays d’Afrique de l’Ouest montrent une grande constance et une vraie ambition. Si la dynamique se confirme, la CAN Maroc pourrait bien se conclure par une finale 100 % ouest africaine.

Sénégal -Nommer un nouveau Premier ministre serait-il trahir Sonko ?

Les tensions entre Ousmane Sonko et le président Bassirou Diomaye Faye s’intensifient depuis plusieurs mois. Tout a commencé avec la réorganisation de la coalition présidentielle, lorsque le président a remplacé certaines figures proches de Sonko, suscitant des accusations d’ingérence et de rupture de confiance.

Sonko n’a pas caché son mécontentement, dénonçant des manœuvres qui fragilisent son autorité au sein du gouvernement. Les appels à l’unité du président n’ont jusqu’ici pas suffi à apaiser les esprits, et la coalition reste tiraillée entre loyauté politique et calcul stratégique.

Face à cette situation, la question se pose , remplacer Sonko serait-il un simple remaniement ou un véritable acte de trahison ? Sonko reste une figure incontournable, avec un soutien populaire et un parti bien implanté, ce qui rend toute décision sensible.

Le choix du président sera déterminant. Maintenir Sonko pourrait préserver l’équilibre, mais à quel prix ? Le remplacer pourrait sembler nécessaire pour restaurer le contrôle, mais risquerait de provoquer un séisme politique. Entre loyauté et stratégie, l’avenir du poste de Premier ministre reste suspendu à un fil.

L’ambassadeur du Sénégal Mamadou Moustapha Loum reçu par le Président de la République togolaise

Le Président de la République, Jean-Lucien Kwassi Lanyo Savi de Tové, a reçu ce jeudi 2 octobre 2025 les lettres de créance du nouvel ambassadeur du Sénégal au Togo, Mamadou Moustapha Loum. Cette cérémonie marque le début officiel de sa mission à Lomé.

Lors de son audience, le diplomate sénégalais a salué la qualité des relations entre Dakar et Lomé. Il a annoncé son engagement à renforcer la coopération bilatérale, surtout dans les domaines économique, agricole, commercial et culturel.

Mamadou Moustapha Loum a aussi rappelé la volonté du Sénégal et du Togo de travailler ensemble pour l’intégration en Afrique de l’Ouest. Il a insisté sur l’importance d’augmenter les échanges et les visites de haut niveau pour soutenir ce rapprochement.

Juriste et administrateur civil de formation, l’ambassadeur Loum a près de trente ans d’expérience diplomatique. Avant sa nomination au Togo, il a exercé à Madrid, New York, Kingston et Washington, occupant plusieurs postes importants dans la diplomatie sénégalaise.